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[RB 1.15.4] Pour cette raison, si mon grand ennemi terrestre apparaissait maintenant devant moi, je ne lui dirais rien d'autre que ce que tu as dit à Pierre dans le jardin de Gethsémani, quand il a coupé l'oreille au serviteur Malchus.

[RB 2.202.10] Paul prend les billets de banque de dix écus et les convertit en un clin d’œil en dix vrais lourds ducats. Les membres du club s'étonnent au plus haut degré et disent : « Regardez ça ! L’ami, tu sais faire davantage que rôtir des poires ! Ah ! cette chose est vraiment géniale ! Tu pourrais être un artiste selon le cœur de Rothschild et encore de bien d'autres ! Écoute, Paul, nous te gardons avec nous ! Tu es le bienvenu de tout notre cœur ! »

[GEJ 1.9.2] Pierre dit alors : «Seigneur ! J'abandonne non seulement ma femme et mes enfants, mais aussi ma vie, par amour pour toi ! Ils vivront sans moi, je ne suis qu'un mendiant qui leur procure bien peu de pain. Notre pêche suffit à peine à nourrir une bouche ; elle ne nourrit que misérablement toute ma famille ! Andréas mon frère en est témoin ! Nous sommes bien né à Bethsaïda, mais nous avons dû chercher à nous nourrir dans ce désert en pêchant sur les rives relativement poissonneuses du Jourdain où nous avons été baptisés par Jean. Notre père Jonas est vigoureux, nos femmes et nos soeurs le sont également. Qu'ils soient bénis d'En-Haut et ils s'en tireront !» Je louai ces deux disciples et nous nous mîmes en chemin.

[GEJ 1.9.3] Le long du chemin qui suivait la rive, nous rencontrâmes Philippe, également natif de Bethsaïda, qui cherchait à l'aube son déjeuner dans les flots du Jourdain avec un mauvais filet. Pierre Me rendit attentif à sa présence et dit : «O Seigneur, cet homme souffre, il est très pauvre, mais il est le plus droit et le plus vrai des hommes, le coeur tout à la crainte de Dieu ! Si Tu le laissais venir avec nous !

[GEJ 1.148.3] Et ils ne se sont pas améliorés avec tous Mes sermons ! Ils sont restés muets dans vos coeurs devant toutes Mes oeuvres. Malheur à toi Corazin, malheur à toi Bethsaïda. Si Tyr et Sidon avaient comme vous, vu ces miracles, elles auraient fait pénitence !

[GEJ 6.147.25] Mais, à ce discours, un grand murmure s'éleva parmi les nombreux Juifs qui croyaient en Moi, et on les entendit bientôt dire à haute voix : « En vérité, les arbres leur cachent la forêt ! Ce sont eux, ces misérables Pharisiens, qui sont les pires des Belzébuths, plongés tout entiers en enfer, et c'est pour embellir aux yeux du peuple aveugle leur grossière abjection qu'ils traitent de valet de Belzébuth cet homme à l'évidence pourvu de toute la puissance divine. Attendez un peu, vrais diables que vous êtes ! Nous allons vous faire rendre comme il faut votre fausse sainteté ! Nous allons vous arracher vos masques, et chacun verra qui vous êtes vraiment ! Attendez donc, tristes sires, le moment est venu pour vous de rendre des comptes ! »

[GEJ 7.166.13] Et Je vous dis qu'en ce Jour que Je vous ai montré au mont des Oliviers, il y aura moins de rigueur pour Sodome que pour cette ville qui ne vous aura pas reçus ! Malheur à toi, Chorazeïn ! Malheur à toi, Bethsaïde ! Si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, elles auraient fait pénitence sous le sac et la cendre ; et c'est pourquoi, au jour du Jugement, il y aura moins de rigueur pour Tyr que pour vous ! Et toi, Capharnaüm, qui t’es élevée jusqu'au ciel, tu seras précipitée en enfer ! » (Luc 10,12-15.)

[GEJ 7.166.15] Je dis aux disciples qui s'étonnaient ainsi : « Qu'avez-vous à faire la moue ? Que sont Chorazeïn. Bethsaïde et Capharnaüm ? Ce sont elles qui refusent de recevoir Ma doctrine et qui, malgré tous les signes, ne croient toujours pas que Je suis le Messie de la Promesse venu en ce monde ! Vous-mêmes, ne vous ai-Je pas envoyés dans les villes et les villages, et comment vous a-t-on reçus dans ces villes-là ? Vous avez appelé sur elles le feu du ciel ! Est-il donc si étonnant, en cette occasion où Je vais envoyer de nouveaux disciples Me précéder dans ce monde d'abomination, que Je répète cette sentence afin qu'ils sachent eux aussi comment se conduire envers les gens que Je qualifie du nom de ces villes où vous avez passé de si mauvais moments ?

[GEJ 8.72.13] Il existe déjà dans cette période une quantité d'arbres fruitiers et autres végétaux à fruits de toute espèce destinés aux animaux et aux préhumains d'alors. Il n'est pas encore question d'agriculture, mais les préhumains utilisent déjà certains animaux qui vivent en troupeaux. Ils mènent une vie nomade fruste, n'ont pas de vêtements et ne bâtissent ni maisons, ni huttes, mais, comme les oiseaux, construisent sur les branches maîtresses des arbres des sortes de nids où ils habitent et se reposent, et font des réserves de nourriture qu'ils mangent peu à peu. Lorsque la réserve est épuisée, ils s'en vont de nouveau par groupes en quête de nourriture. Quand le gel survient, car c'est dans cette période que la neige est apparue durablement, ces hommes s'en allaient vers des régions plus chaudes avec leurs animaux domestiques, qui consistaient en mammouths, grands cerfs, vaches, chèvres et moutons - et aussi l'éléphant, le rhinocéros et l'unicorne, et toutes sortes de singes et d'oiseaux.

[GEJ 10.121.1] Le soleil n'était pas encore couché quand nous arrivâmes à un village non loin de Bethsaïde, ville où J'avais déjà enseigné une fois et accompli des signes, ainsi que dans ses parages.

[GEJ 10.122.1] Alors, Je consolai l'aubergiste par ces mots : « Ne sois pas inquiet : tes trois fils sont passés par Bethsaïde, et ils seront là dans une petite heure avec un gros chargement ; car, cette fois, ils ont pris tant de poissons que leurs trois bêtes de somme ne les portaient qu'à grand-peine. Ce n'est qu'à Bethsaïde qu'ils ont pu louer deux autres bêtes à une personne de connaissance, et le transport de tous ces beaux poissons va maintenant bon train. »

[GEJ 10.122.4] L'aubergiste, qui commençait à s'étonner de Mon assurance, dit : « Ami, es-tu donc un prophète juif, toi qui sembles savoir si certainement des choses que tu ne peux guère avoir apprises par des voies naturelles ? Car vous venez d'Aphek, ville qui se trouve sur la montagne qui borde le Jourdain, assez loin de l'endroit où il débouche de la mer ; or, Bethsaïde est au pied des montagnes dont les larges contreforts constituent le rivage même de cette mer, et il est donc évident que tu ne peux savoir par des moyens naturels ce qui arrive à mes fils sur le chemin du retour.

[GEJ 10.122.12] À Bethsaïde, nous avons fait la connaissance d'un vieux Juif fort sage, en outre homme fort aisé et qui s'est souvent montré charitable envers nous.

[GEJ 10.124.4] L'aubergiste : « Le vieillard de Bethsaïde m'a lu à ce sujet, et parfois expliqué, maints passages des Prophètes ; mais je crois que le Messie promis, et qui ne devrait être rien de moins que Dieu en personne, ne peut guère venir aux Juifs tels qu'ils sont à présent, surtout à Jérusalem et en bien d'autres endroits aussi, car ils n'aiment plus Dieu, mais seulement les richesses et les biens de ce monde. Et, même s'Il venait. ils ne Le reconnaîtraient pas ; car Il ne viendra certainement pas avec des fastes mondains mais avec humilité, amour et patience, ainsi qu'Il voudrait voir tous les hommes en ce monde ; ainsi, les Juifs arrogants, et surtout les grands-prêtres couverts d'or et de pierres précieuses, ne L'accueilleront certes pas comme le vrai Messie.

[GEJ 10.128.17] Si des gens de Bethsaïde ou d'autres lieux viennent vous demander quand et par quel moyen votre petit pays est devenu si florissant, faites avec eux comme Je vous ai conseillé de faire avec les étrangers ; beaucoup se mettront à croire, et vous les bénirez aussi en Mon nom, et ils percevront cette bénédiction.

[GEJ 10.132.8] Du haut de cette colline solitaire, on voyait fort loin, surtout du côté de l'est, et l'on distinguait encore parfaitement les murs de Bethsaïde. On voyait aussi les parages d'Aphek, mais sans reconnaître grand-chose, car la distance était de plusieurs lieues.

[GEJ 10.135.12] Comme le soleil descendait vers le couchant, l'aubergiste remarqua des gens qui approchaient du village par le chemin venant de Bethsaïde, s'arrêtant à chaque instant pour considérer le paysage, car, bien sûr, ils ne savaient plus où ils étaient. Cependant, ils arrivèrent au village et le reconnurent à ses pauvres maisons, qu'ils connaissaient bien. À présent, ils étaient devant l'auberge et demandaient à voir l'aubergiste.

[GEJ 10.136.9] L'un des Juifs, un ancien et docteur de la loi de Bethsaïde qui avait déjà souvent parlé avec notre aubergiste, lui dit : « Ah, nous sommes bien forcés de croire que les terres de votre village se sont trouvées cultivées de la façon que tu viens de dire, parce que ce ne serait pas concevable d'une manière naturelle sur un sol stérile comme l'était celui-ci. Où auriez-vous pris la terre fertile qui a recouvert ce sol presque entièrement dénudé, qui, pour votre part, doit bien faire plus de mille arpents, où auriez-vous trouvé aussi un si grand nombre d'arbres fruitiers de toute espèce, et comment les auriez-vous plantés en sorte qu'ils soient aussi grands et chargés de fruits que s'ils étaient là depuis trente ans ?

[GEJ 10.137.7] Comme l'ancien disait cela, J'entrai dans l'auberge avec Mes trois disciples, et Je dis aux trois Juifs : « La paix soit avec vous ! Ne vous dérangez pas à cause de nous, mais mangez, buvez et fortifiez-vous par ce vin ; car vous n'avez pas de ce pain ni de ce vin à Bethsaïde ni à Gadara ! »

[GEJ 10.138.8] Dites-Moi, n'aviez-vous jamais entendu parler de Moi ni de Mes actes ? Car, il y a deux ans, J'étais dans les parages de Gadara, où J'ai délivré les deux possédés de leurs nombreux démons, qui se sont alors emparés d'un troupeau de porcs et se sont précipités avec eux dans la mer. Et n'avez-vous pas entendu parler du jour où, dans un désert près de Bethsaïde J'ai nourri plusieurs milliers de gens avec quelques pains et quelques poissons, si bien qu'il est resté ensuite plusieurs corbeilles de ce qu'ils n'avaient pu manger ? »

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